L’olfaction… l’odorat.. dans la matière..

L’odorat

Vue d’ensemble du rôle de l’odorat :

L’odorat est un sens subtil sur lequel la volonté n’a pas de prise : il fait partie intégrante du système neurovégétatif humain. En réalité, loin de constituer une activité mineure de l’organisme, l’olfaction joue un rôle primordial dans la survie de l’espèce. Procurant l’agrément et la volupté d’une part, l’aversion et le dégoût d’autre part, les odeurs sont le baromètre de la satisfaction des besoins. Relier à la région limbique du cerveau, siège des émotions et de la mémoire, l’organe olfactif agit en effet sur le système neuro-endocrinien, où l’hypothalamus et la glande pituitaire produisent des hormones qui influent sur le métabolisme et la température du corps, le taux d’insuline, le stress, la répulsion et la sexualité. Le système limbique, rejoignant le néocortex, stimule donc aussi la pensée et les réflexes.

Parce que, notre nez fonctionne en relation étroite avec notre cerveau émotionnel, l’odorat module de nos comportements. Tout particulièrement affectifs et amoureux.

L’anatomie du système olfactif :

Les narines sont tapissées d’une muqueuse très fine de cinq centimètres carrés, faite d’une véritable mosaïque de cellules nerveuses (neurones) qui perçoivent les odeurs : les cellules olfactives. Au nombre de 50 millions, perpétuellement renouvelées, ces cellules olfactives sont autant de pièges à odeur. Chacune d’entre elles porte en effet à son extrémité une porte renflée, appelée la vésicule olfactive, munie d’une touffe de longs cils (dendrites). Ces cils baignent dans un mucus aqueux qui humidifie en permanence les fosses nasales, formant un réseau inextricable. Ce véritable filet nerveux va piéger toutes les molécules odorantes qui vont se présenter dans les narines à chaque inspiration.

Excité par cette molécule d’odeur, le neurorécepteur qu’est la vésicule olfactive transmet immédiatement cette information, du nerf olfactif – dont elle est une ramification minuscule – au bulbe olfactif, en un millionième de seconde. En d’autres mots, les cellules réceptrices sont adjacentes au bulbe olfactif, elles sont des filaments qui sortent de celui-ci.

L’importance de l’odorat est reflétée au fait, qu’il est le seul organe des sens connectés directement au cerveau. En effet, les autres sens comme le goût, l’ouïe et la vue passent par le tronc cérébral avant d’atteindre le cerveau. Quant au sens du touché, il passe par le tronc cérébral pour la tête et par la moelle épinière pour le reste du corps.

Une vue de l’organe de l’olfaction

Une vue du bulbe olfactif

De ce bulbe olfactif les informations olfactives se rendent au tubercule olfactif appelé le cortex rhinencéphale (c’est-à-dire cerveau olfactif). Or, le bulbe olfactif et le rhinencéphale correspondent au paléocortex (partie du cerveau le plus ancien) qui est relié directement au système limbique – qui contrôle nos comportements -, et très précisément à la zone de ce dernier qui contient ce que l’on a pu appeler le système de plaisir avec, en son sein, le centre nerveux de l’orgasme.

Toutes les odeurs que le corps dégage sont essentielles à la communication non verbale dans le couple. Parmi tous nos organes des sens, c’est l’odorat qui joue le rôle le plus important dans la communication émotive. Une communication qui se fait en grande partie au niveau de l’inconscient. Le rôle de notre posture, de notre gestuel et notre mimique ne sont pas pour autant à négliger dans la communication non verbale.

Dans une discussion, on s’attarde consciemment beaucoup plus à la signification des paroles qu’à la communication non verbale. Par contre, notre cerveau primitif ou notre centre des émotions s’en occupe lui continuellement. Ce filtrage émotionnel de la communication inconsciente influence le comportement des partenaires amoureux l’un envers l’autre. L’organe des sens directeur est l’odorat, il dirige et détermine sur quelle base la communication s’établira entre deux personnes. En effet, l’odorat est le baromètre du sentiment de sécurité que nous avons envers l’autre.

Plus nous nous sentons en sécurité avec une personne plus notre corps dégage des odeurs bonnes et apaisantes. Inversement plus nous sentons mal à l’aise avec une personne plus notre odeur est perçue désagréable et énervante. Rappelons-nous, que lorsque nous nous sentons insécures, la communication est évasive, superficielle et demeure au niveau du rationnel. Par contre, plus on se sent bien avec une personne plus la communication est au niveau des émotions.

L’odorat est étroitement lié aux émotions :

Nos sensations olfactives vont donc avoir, cela se conçoit aisément, une implication affective profonde sur nos comportements amoureux, d’autant plus que les informations apportées par notre odorat sont projetées directement sur notre cerveau émotionnel. Ce n’est qu’ultérieurement, après ce premier impact immédiat, qu’elles seront renvoyées vers notre cerveau intelligent, où elles pourront être analysées de façon moins instinctive, moins émotionnelle.

Mais c’est aussi, alors, car odeurs et émotions sont intimement liées, que nous lui attribuons en même temps un caractère affectif : elle va d’emblée nous apparaître comme une odeur plaisante ou désagréable, attirante ou repoussante. De plus le bulle olfactif et rhinencéphale sont étroitement liées avec le centre nerveux qui régule nos comportements, alimentaires comme sexuels, et nos sécrétions hormonales : l’hypothalamus. Quelques millimètres à peine les séparent. Ce n’est donc pas par hasard si, parmi nos cinq sens, l’odorat occupe une place prépondérante.

La différence entre l’homme et la femme :

Les femmes, c’est prouvé, ont généralement les narines plus fines que les hommes. Cette sensibilité est décuplée lors de l’ovulation et elle diminue chez les femmes enceintes. Il existe un lien entre l’appareil olfactif et le système hormonal sexuel. Ainsi, une femme castrée en ne produisant plus d’oestrogène, subit une diminution marquée de son acuité olfactive.

« Ce qui expliquerait que les femmes sont plus émotives que les hommes. »

Les deux fonctions des odeurs corporelles :

L’une sociale : Ainsi, chez la mère, l’odeur et le toucher lui permettent d’établir une relation avec son nouveau né. Quant au bébé, il développe un attachement olfactif au contact sécurisant du corps maternel. Essentielles au développement affectif et cognitif du nourrisson, les bonnes et naturelles odeurs maternelles ont un pouvoir apaisant.

Et l’autre physiologique : De plus, elles régularisent le métabolisme de son enfant. Comme il y a des glandes apocrines autour des mamelons, les odeurs qui s’en dégagent donnent de « l’appétit » à l’enfant. Lorsqu’une femme s’asperge de parfums artificiels, l’enfant refuse le sein parce que son cerveau ne reconnaît plus le message olfactif qui déclenche le réflexe de téter.

En gros, notre première réaction face à une odeur est émotionnelle. En effet, prenons par exemple de l’odeur de la nourriture : elle nous suscite une sensation agréable. De cet état émotionnel s’ensuit une réaction physiologique qui enclenche le processus réflexe de la digestion.

L’espace émotionnel :

Les odeurs corporelles créent un espace ou un lieu émotionnel. Leur effet sur notre psychologie est semblable à celui d’un lieu physique comme notre logement ou notre maison. De la même manière, qu’il est sécurisant de dormir sous son toit, la sensation de sa propre odeur permet d’éviter de souffrir d’anxiété. Le fait d’entrer dans l’espace émotionnel d’une personne en détectant son odeur permet également de se sentir bien et en sécurité, ce qui favorise ainsi le dialogue. Une relation entre deux personnes se fait toujours au niveau émotionnel. Or notre odeur révèle nos états émotifs : elle diffère donc selon que l’on est triste ou joyeux.

Si nous percevons une odeur désagréable chez une personne, cela nous indique qu’elle n’apprécie pas notre présence, qu’elle se sent en danger quand nous sommes dans son espace. Cette mauvaise odeur nous pousse à nous éloigner, rendant ainsi la relation impossible. Nos odeurs nous protègent de l’intrusion de personnes indésirables dans notre intimité et elles nous permettent d’établir des relations avec les personnes qui nous font du bien.

 

 L’homme vibratoire

Le corps physique n’est qu’un des aspects de la dimension humaine. De nombreux canaux subtils sillonnent ce corps pour véhiculer l’énergie vitale. Parmi eux, 2 sont capitaux. Ils montent en se croisant le long de la colonne vertébrale. A chaque croisement correspond un plexus énergétique majeur ou chakras. Leurs terminaisons se situent dans chaque narine afin de capter la qualité énergétique de l’air inspiré : son Prana. La vibration de chaque molécule d’air est une nourriture subtile mais non moins capitale pour l’Homme car elle fait résonner l’ensemble des plexus.    

Odeurs vibratoires

Les molécules odorantes présentes dans l’air que nous inspirons influent sur la vibration du prana : Les odeurs colorent l’énergie de l’air, comme les couleurs pour la lumière. Or, au quotidien, 99 % des odeurs environnantes ne sont pas senties consciemment mais nous influencent bel et bien !

Sans une sensation vibratoire du message olfactif, comment ferait le papillon pour sentir une femelle à plus de quinze kilomètres ? La concentration en molécules odorantes dans un tel volume d’air rend la perception uniquement biochimique quasiment impossible.

Odeurs vibratoires des huiles essentielles

Les odeurs des huiles essentielles véhiculent un message puissant. La fréquence de chaque odeur est une information vibratoire précise. Respirer ces odeurs influence donc véritablement la qualité du prana inspiré ; au point de nous y ouvrir avec une odeur aimée ou de nous y fermer avec une odeur répulsive.

Les odeurs de certaines huiles essentielles sont reliées de par leur fréquence particulière aux 7 plexus majeurs. Le ressenti olfactif, agréable ou pas, indique si l’odeur et le plexus associé résonnent plus ou moins harmonieusement.

Avec un accompagnement précis, l’odeur nous emporte dans l’imaginaire, l’inconscient. La facilité déconcertante, pour les routards de diverses thérapies, avec laquelle une odeur nous ramène illico dans les émotions du passé s’explique par la particularité unique du trajet neuronal de l’odorat (le seul sens à nous relier directement avec nos émotions).                  

Les associations libres, générées par l’odeur vont petit à petit mettre à jour un bonheur ou un trauma passés : cause de l’amour ou du dégoût de l’odeur. Une grille de lecture particulière des odeurs permet de les « apprivoiser ». Ainsi, la note olfactive et vibratoire correspond à telle ou telle question essentielle pour l’Homme : Question incontournable, véritable archétype olfactif de l’humanité. La joie ou la souffrance réveillée par la confrontation à un archétype est alors exprimée et traitée avec Sens. Le message vibratoire de l’huile associé à des manoeuvres et respirations particulières rend possible l’apprivoisement d’une odeur répulsive, c’est à dire une modification positive de l’appréciation d’une odeur ; Passer d’un ressenti répulsif d’une odeur à un ressenti plus neutre voire apprécié : Pour ne plus se fermer à l’énergie vitale. Ainsi, nous constatons avec étonnement que notre appréciation ou pas d’une odeur varie avec le degré d’acceptation de notre passé et de certaines lois de sagesse millénaires. Voilà qui donne un sens concret et un Sens (tout court) à notre cheminement !

L’Olfactothérapie® est un mariage. Un mariage sur trois plans

© Stefan Körber – Fotolia.com

 

Tout d’abord, le plan du règne végétal et humain. Le végétal a terminé son évolution, il a acquis une sorte de perfection harmonieuse durable ; il n’en est pas de même du règne humain. Les huiles essentielles sont la concentration alchimique de cet aboutissement de la plante. Quand l’homme cueille et distille, il est déjà dans les préludes du mariage. Puis l’union se réalise par le message olfactif et biochimique que l’huile délivre à l’humain.

 

Biochimique, en aromathérapie où la force vive des molécules intervient directement dans l’organisme de l’homme pour le soigner physiquement. Olfactif, en Olfactothérapie® où l’harmonie de l’odeur des huiles informe la vibration de nos cellules pour nous soigner psychiquement et spirituellement. Ces arômes reflètent ici bas la perfection de la Création pour nous rappeler que nous en faisons partie. En ce sens l’odorat et le monde des effluves nous relient à la partie sublimée de notre Etre; celle qui sait de toute éternité que santé rime avec félicité. Le mariage du règne végétal et humain préside donc à la réconciliation entre le corps et l’âme, entre l’humain et le divin…

L’ Olfactothérapie® initie un mariage sur un  autre plan : celui d’un individu avec son histoire. Les symptômes du présent illustrent comment chacun se coupe ou se saoule de son passé. Dans la fuite ou la répétition névrotique de nos traumas, notre psyché encombrée ne peut qu’être mal.

 

Le fort pouvoir d’évocation des odeurs nous ramène à l’origine de la souffrance ; pour la revivre, la pacifier, grâce au message vibratoire de l’huile et à la présence empathique de l’Olfactothérapeute afin d’en comprendre le Sens… bref, la soigner pour que la gestion du trauma d’antan ne soit plus pathologique aujourd’hui. Le mariage d’un homme avec son histoire, c’est donc utiliser l’Olfactothérapie® pour s’appuyer sur son passé dans un but de guérison du présent, gage aussi d’une relation plus saine avec les autres.  

 

Enfin, le troisième mariage est celui de l’Homme avec lui-même.  

Dans ses différentes contradictions et errements apparents l’homme souffre de tiraillements, de déchirures. L’Olfactothérapie® réconcilie les différents pôles des sous personnalités qui l’animent. Chaque odeur d’huile accompagne l’individu dans l’exploration d’une polarité précise, d’une question essentielle; Elle l’aide à accepter la dualité, afin de la synthétiser et de ne plus en souffrir. Le mariage de l’Homme avec lui-même est l’harmonie interne et générale des 7 étages symboliques vibratoires majeurs qui l’animent.

 

3 mariages… et quel enterrement ? Celui de la peur, tout simplement…

 

Les Odeurs Archétypales

L’oliban

 

L’odeur de cette huile essentielle issue de la résine de l’arbre à encens nous relie au 7ème archétype. Le cosmique, le néant, le tout, le divin, la mort, l’après-vie. selon nos croyances cette porte existentielle se colorera d’une façon ou d’une autre. Ainsi pour certaines personnes la mort se rappellera à leur conscience par le souvenir d’un deuil douloureux ou de leur propre mort.

 

D’une façon plus générale l’encens favorise une conscience au delà de ce qui nous apparaît comme la réalité ; mais, qu’est ce que la réalité ?

 

Cette odeur favorise la connexion avec la partie sublimée de notre être, celle qui sait que le temps est une illusion. L’état méditatif est par ailleurs facilité sous odeur d’oliban. Depuis des millénaires l’homme utilise cette odeur pour inciter les fidèles de multiples religions à se relier au divin. Et l’encens flotte encore aujourd’hui dans les églises et les temples.

 

Des chercheurs allemands ont mis en évidence deux effets de l’encens sur l’homme :

Un ralentissement du rythme cardiaque associé à une meilleure oxygénation du cerveau. Ce qui provoque un relâchement musculaire général, une profonde détente, sans sombrer dans le sommeil puisque la diminution du flux sanguin apporté au cerveau est compensée par une meilleure oxygénation de ce dernier; Le paradoxe recherché par tous les adeptes de la méditation : un esprit éveillé dans un corps endormi ! Quand la science rejoint la tradition.

 

L’une des questions posée par l’archétype de l’Au-delà via l’oliban est : « Te crois tu mortel ? » Si la souffrance vient d’une assimilation de la conscience seulement au corps et rien qu’au corps avec sa fin inéluctable, la réponse à cette question serait oui ; si la conscience s’assimile seulement à l’esprit et rien qu’à l’esprit, la réponse en serait non. La synthèse de cette dualité est l’acceptation d’être à la fois mortel et immortel, un corps et un esprit. Afin de n’en renier aucun et prendre soin des deux avec le même amour !

La rose

 

Exemple de la rose.

L’odeur de la rose nous relie au 4ème archétype, celui de l’amour.

 

Les symboles qui associent la rose au coeur et à l’amour sont multiples ; citons-en simplement quelques uns telle la coupe du Graal (qui aurait recueilli le sang du christ en croix) qui est assimilée à une rose; l’ordre de la Rose-Croix place également la rose au centre d’une croix.

 

Offrez un bouquet de rose et l’amour passe, dit-on.

 

Dante, quant à lui compare l’amour paradisiaque au centre de la rose : « Au centre d’or de la rose éternelle, qui se dilate et va de degré en degré et qui exhale un parfum de louange au soleil toujours printanier, Béatrice m’attira ».

 

L’une des questions essentielles que cette odeur nous invite à nous poser est : « Comment aimes-tu ? ».

 

Elle révèle notre attachement ou notre difficulté à aimer. Ces deux tendances représentent la dualité de l’archétype, et les souffrances qui lui sont associées. L’attachement à aimer provoque un excès de sentimentalisme et rend prisonnier du « oui » : c’est la souffrance par le reniement de soi.

 

La difficulté à aimer provoque un excès d’autoritarisme et rend prisonnier du « non », cela crée la souffrance par le reniement de l’autre. Le juste milieu donnera l’équilibre; la sagesse populaire le proclame bien avec son « qui aime bien châtie bien ». La synthèse de l’archétype amoureux demande l’acceptation de s’engager dans la relation en aimant parfois l’autre, parfois soi-même, les moments magiques entre tous étant ceux où les deux amours sont présents simultanément : c’est le Mariage, au sens noble du terme.

Quand les sentiments ont une odeur…

 

Comment expliquer le sentiment de sécurité qui nous envahit lorsque nous respirons l’odeur sucrée d’un nourrisson ? Pourquoi les effluves de la sueur des hommes font-elles le bonheur des femmes ? Et pourquoi la senteur des femmes, lorsqu’elles sont réglées, attire-t-elle les hommes ? Saviez-vous que lorsque Noël approche, avec ses fragrances de sapin et ses fumets de dinde, même les solitaires les plus endurcis ressentent l’appel du foyer ? Que les spermatozoïdes, grâce à leurs récepteurs olfactifs, réussissent à trouver leur chemin jusqu’à l’ovule ? Que tous les régimes totalitaires, pour pister les dissidents, consignent leurs traces odoriférantes ? Et que le parfum du muguet est un puissant aphrodisiaque ? L’amour aurait il une odeur ?

 

Les sensations olfactives, en tout cas, contribueraient fortement à la réussite d’une relation amoureuse. Ou à son échec. Difficile de s’aimer sans pouvoir « se sentir », c’est une évidence. En couple, il faut savoir se parler, c’est sûr, mais ce n’est pas suffisant.

 

Ces informations capiteuses, on les doit à un ouvrage publié par les très sérieuses éditions du CNRS.

Ainsi apprend-on que l’ovule doit libérer tout un bouquet d’odeurs afin d’attirer les spermatozoïdes.

Un parfum de muguet le ferait même redoubler de vitesse et d’énergie, facilitant ainsi la fécondation.

La délicate fée clochette, surnommée « lily of the valley » en anglais, ne serait pas seulement un symbole de chance et de bonheur ; elle aurait un effet excitant et aphrodisiaque.

 

Les phéromones, un mélange de substances produites par des glandes exocrines déclenchant des réactions physiologiques ou comportementales entre individus de la même espèce, jouent un rôle actif dans la sexualité des humains et de nombreux animaux. Chez le ver à soie ou le papillon de nuit, par exemple, la femelle attirera un mâle situé à des kilomètres de distance, grâce à son odeur…

 

Les phéromones : une signature À la fois puissantes et imperceptibles, elles composent une véritable carte d’identité individuelle, pratiquement au même titre que l’ADN. Chaque individu possède une signature olfactive qui attire, ou repousse, un éventuel partenaire. Dès l’âge de trois jours, un poupon sera capable d’identifier l’odeur de sa mère sur un tampon parmi ceux imprégnés d’odeurs d’autres mamans.

 

Chez les femmes, ce sont les phéromones qui, progressivement, amènent celles qui vivent en groupe ou qui travaillent ensemble à synchroniser leur rythme ovarien. Au surplus, les mamans qui allaitent dégagent des odeurs qui stimulent les envies sexuelles de celles qui n’ont pas d’enfant. Ces dernières rechercheront alors un partenaire amoureux dont les gènes, différents des leurs, pourraient donner naissance à des enfants vigoureux dotés d’un bon bagage génétique.

 

Les phéromones et l’attirance physique

Outre vos attributs physiques, votre odeur corporelle produira l’étincelle qui attirera un éventuel partenaire amoureux. Bien sûr, vous serez, dans un premier temps, séduit par la plastique du corps de l’autre, la couleur de ses yeux, son allure. Cet homme viril ou cette femme séduisante qui marche sur le trottoir, ce collègue aux délicates attentions, allumera votre désir. Mais sa signature olfactive jouera un rôle important dans le développement d’une relation plus intime, particulièrement chez la femme.

 

 

Une étude, réalisée à la fin des années 70, a démontré que les femmes étaient davantage attirées par des hommes dont le visage avait été imprégné d’androsténone, un dérivé de la testostérone présent dans les glandes sudoripares. Les chercheurs sont même allés jusqu’à en pulvériser sur des sièges dans une salle d’attente. Résultat : les femmes semblaient davantage attirées par les sièges imprégnés de cette substance alors que la gent masculine s’en détournait.

 

Chez ces messieurs, 93 % seront sensibles, à divers degrés, à la triméthylamine, un composant du sang menstruel.

 

Les phéromones et le désir

Même si les stimuli sexuels sont abondamment utilisés dans notre société, les odeurs jouent un rôle important au quotidien. L’odeur naturelle de votre peau, agrémentée ou non d’un léger parfum capiteux, saura émoustiller votre partenaire, au même titre que la senteur des draps après une nuit d’amour. Ce phénomène s’accentuera s’il y a un homme dans la pièce, même s’il s’agit d’un étranger.

 

L’excitation sexuelle, notamment en présence d’images érotiques ou pornographiques, contribue aussi à « transformer » l’odeur du mâle. Lors d’une étude, des chercheurs ont prélevé des échantillons d’hommes excités, et de travailleurs, pour les faire sentir à des femmes. Ces dernières ont réagi plus favorablement aux odeurs des hommes du premier groupe, et moins à celles du second.

 

Les phéromones et le couple

Les phéromones jouent également un rôle dans la vie de couple. Très souvent, l’odeur de sa partenaire, même après la douche, et les arômes qui se dégagent de son sexe, émoustilleront le désir d’un amant. De la même façon, une légère odeur de transpiration masculine deviendra un aphrodisiaque pour de nombreuses femmes.

 

Toutefois, ce phénomène varie selon les cultures. Les Américaines et les Allemandes apprécient une senteur plus prononcée chez un partenaire amoureux tandis que les Japonaises et les Italiennes réagissent négativement.

 

Au surplus, la situation maritale a une incidence sur le désir de l’homme. Au sein d’un couple, les phéromones qui se dégagent de madame diminuent le taux de testostérone (l’hormone de la virilité et du désir) chez son partenaire.

 

Les phéromones et la fertilité

Le rôle des phéromones dans une relation amoureuse ou dans la recherche d’un partenaire sexuel est donc d’une importance non négligeable lorsqu’une femme est en âge de procréer. Par exemple, l’homme se montrera plus attentionné envers sa conjointe, en période de fécondité notamment, ou s’il « sent » le désir monter chez cette dernière. Grâce aux infimes effluves dégagés, il déterminera également à quelle étape elle se situe par rapport à son cycle menstruel.

 

De ce fait, la gent masculine est moins attirée par les femmes qui ont atteint l’âge de la ménopause. D’ailleurs, une étude réalisée auprès de 45 femmes ménopausées a permis d’établir un lien direct entre l’attirance sexuelle et la fécondité. Quarante-et-un pour cent des femmes du groupe ayant reçu un « parfum » produit à l’aide de phéromones issues de la sueur de femmes fertiles et actives sexuellement ont reçu plus d’attention de la part des hommes comparativement à 14 % de celles ayant reçu un placébo. Au surplus, cinq femmes mariées sur six (83,3 %), du premier groupe, ont enregistré une augmentation de leur activité sexuelle comparativement à 60 % chez celles du second groupe.

 

La mémoire olfactive demeure la plus fidèle de tous nos sens. D’ailleurs, plusieurs d’entre vous reconnaîtront, d’une simple respiration, une odeur agréable ayant marqué leur enfance, ou celle d’un partenaire amoureux. Il est donc inutile de masquer les phéromones, cette force d’attraction, en prenant un « bain de parfum » qui, chez plusieurs, sera plus repoussant. Les phéromones joueront un rôle plus déterminant dans l’attirance physique entre deux êtres que le plus cher des artifices offerts sur le marché.

 

Là s’arrête toutefois l’intervention des phéromones. Par la suite, la couleur des yeux et des cheveux, la physionomie, la taille, le son de la voix et, surtout, les atomes crochus, la sensation d’être écouter, la capacité d’être dans un véritable échange, avec l’autre personne allumeront la flamme. Somme toute, les phéromones ne provoqueraient que l’élan initial, voire le point de départ d’un grand amour!

 

C’est l’échange émotionnel qui compte. Nous, les primates, notre nourriture affective, c’est le contact intime avec l’autre. Chez les singes, pour manifester son intérêt et partager l’intimité, on se cherche mutuellement les poux. Chez les humains, ce même élan se manifeste différemment, mais c’est tout aussi important, dans le plaisir à être, écouter, exprimer et partager avec l’autre.

 

On aimerait penser que c’est surtout cette dernière clef qui ouvre sur l’amour, mais la science a probablement raison aussi, et il ne faut sans doute pas négliger les réflexes plus profonds de notre cerveau animal… très sensible aux odeurs ! Comment notre sens de l’odorat nous permet-il de reconnaître et de mémoriser 10 000 odeurs différentes ?

C’est, bien sûr, grâce au nez que nous sentons. L’air inspiré apporte avec lui toutes les odeurs qui nous entourent. Et celles-ci sont en fait des molécules odorantes, les plus petits éléments qui composent un corps, qui vont aller au fond du nez, dans les fosses nasales.

Plus de 300 000 molécules odorantes sont présentes dans la nature. Et notre nez sait toutes les reconnaître !

Explication

Les fosses nasales sont recouvertes d’une membrane particulière, qui contient 10 millions de cellules spécialisées dans l’odorat. Il s’agit de récepteurs qui vont capter les molécules odorantes. Ils sont concentrés sur une surface de 4 centimètres carrés !

Chaque cellule possède un seul récepteur qui ne peut reconnaître qu’un nombre limité de d’odeurs. L’information est ensuite transmise au cerveau, jusqu’au bulbe olfactif, puis au cortex.

Notre odorat est déterminé génétiquement. Si vous sentez moins bien que votre voisin, c’est la faute de votre ADN !

Deux scientifiques ont reçu le prix Nobel de médecine pour leurs travaux sur l’olfaction. Richard Axel et Linda Buck ont étudié les gènes impliqués dans la perception des odeurs. On sait désormais que les quelques milles récepteurs olfactifs sont encodés par autant de gènes. Ces gènes représentent à eux seuls 3 % de notre code génétique !

Ils sont aussi en cause lorsque l’odorat est hyper développé. Certaines personnes sentent tellement bien qu’elles évaluent tous les matins le degré de pollution !

Il est possible d’entraîner son nez à reconnaître des dizaines d’odeurs. Mais cela demande du travail et nous sommes aussi plus ou moins doués.

L’anosmie

On ne se rend pas assez compte de l’importance de l’odorat. La perte de cette fonction s’appelle l’anosmie.

Pour ceux qui en souffrent, une nouvelle technique a été mise au point pour rééduquer leur odorat, qui consiste à réapprendre aux patients à mémoriser les odeurs.

Pour ê t r e  s t imul é, l’odorat, tout comme le goût d’ailleurs, fait appel à des molécules chimiques, contrairement aux autres sens que sont le toucher, la vue et l’ouïe, lesquels répondent à des stimulations physiques. Il est difficile de caractériser un sens comme l’odorat, car il est sujet à nos préférences, et donc à notre vécu.

L’odorat collectif

Comparativement à celui des animaux, notre sens de l’odorat a perdu beaucoup de sa finesse au fil des millénaires. Il est probable, mais nous n’en avons pas la preuve, que l’homme se soit éloigné petit à petit, de par sa station verticale, de la plus grande partie des sources d’odeurs présentes dans la nature : celles qui sont près du sol. Nous avons ainsi perdu une partie de l’analyse chimique liée à l’odorat, sans doute parceque la vue a remplacé, dans notre imaginaire, l’association entre une odeur et un comportement. La vue d’un corps nu évoque chez la plupart des gens une dimension sexuelle, alors qu’une odeur à caractère sexuel n’a pas le même impact sur eux. Pourtant, c’est tout à fait le contraire qui se passe dans le règne animal : le comportement des animaux (et encore plus celui des insectes) est très tributaire des odeurs.

Nous avons effacé de l’analyse cervicale beaucoup de comportements liés aux odeurs et les avons remplacés par la vue. Sentir une banane peut porter à vouloir la manger, mais sa simple vue, bien avant qu’on puisse la sentir, suscitera le même attrait. Et encore une fois, les animaux ne sont pas comme nous : ils vont sentir leur nourriture et agir en conséquence bien avant de la voir. Mais il reste encore chez l’homme des traces d’une m é m o i r e c o l l e c t i v e des odeurs. Chacun de nous a la capacité de distinguer et de cataloguer une odeur d’origine animale ou végétale, même si cette dernière n’a jamais été perçue auparavant. C’est la base de l’odorat. Il se greffe à ceci des odeurs qui ont caractère de danger, comme, par exemple, l’odeur du « feu » ou celle d’un « produit chimique ». Savoir distinguer entre des odeurs animales, végétales ou de danger est àpeu près ce qui nous reste comme base.

Nous faisons ensuite une analyse simple de l’odeur : est-ce désagréable-agréable ou encore, plaisant-déplaisant ? Cette réponse devient tout à fait subjective et dépend de chaque personne. D’où l’émotivité d’une odeur. La senteur de la rose évoquera pour certains l’amour, pour d’autres la mort, et pour moi le parfum de ma grand-mère. Ces émotions liées à une odeur ont un impact sur notre odorat, comme on va le voir. Les entités matérielles qui détectent les odeurs (les récepteurs) sont très diversifiées,beaucoup plus que dans le cas des autres sens. Il y a une myriade de récepteurs olfactifs déterminés par nos gènes : nous sommes à la merci de notre héritage génétique ! Par exemple, certaines personnes pourront percevoir une odeur que la majorité des gens ne sentiront pas, même si cette odeur devient prédominante dans l’environnement. Les personnes insensibles n’auront tout simplement pas le récepteur requis pour détecter cette odeur, et ne pourront donc la percevoir. Ce qui n’est pas le cas des récepteurs du goût, lesquels, une fois le seuil franchi, sont efficaces pour presque tout le monde.

L’odorat, contrairement au goût, est une entité qui bouge, qui n’est jamais statique. Les odeurs et leur détection sont situées dans l’espace et varient selon la thermodynamique, c’est-àdire en fonction du vent, du mouvement de l’odeur et de sa concentration au niveau du récepteur. Une odeur peut venir comme cela, puis disparaître à jamais. Mais, outre le seuil et notre capacité intrinsèque (génétique) à détecter une odeur,en quoi la relation odeur-émotions change-t-elle notre odorat ?

Les émotions de l’odorat

Nous sommes tous équipés pour percevoir les odeurs; certains y étant plus aptes que d’autres parce qu’ils sont pourvus d’un plus grand nombre de récepteurs appropriés. Oublions le seuil et le pouvoir de détection, puisque cela est imbriqué en nous, et penchons-nous maintenant sur la capacité que nous avons de vouloir sentir.

Une odeur a une connotation beaucoup plus émotive que les sensations transmises par les autres sens. Si la senteur de la rose me rappelle ma première relation amoureuse et que celle-ci m’a apporté beaucoup de joie, mon cerveau cherchera cette odeur parmi un mélange complexe. Il « dépistera » cette odeur comme étant satisfaisante, comme étant bonne. Il cherchera inconsciemment cette odeur (et beaucoup d’autres) dans un mélange. S’il y avait la moindre senteur de rose dans le mélange, je le saurais. Mais pas mon voisin, même s’il est équipé pour détecter une telle senteur. Je serais satisfait de l’odeur, ne tiendrais pas compte des autres composantes du mélange et serais sélectif.

Mon vécu influencerait donc ma décision, à savoir si j’associe le mélange d’odeurs à quelque chose de désagréable-agréable,et/ou de plaisant-déplaisant, et cela indépendamment du seuil de perception. C’est pourquoi l’odorat demeure un des sens les plus inexplorés, les plus inexplicables et les plus passionnant lorsque notre attention s’y porte.     

  

L’olfactothérapie version énergétique

 

Vous êtes de plus en plus nombreux à me demander des informations sur la dimension énergétique de l’olfactothérapie.

Vous trouverez donc ci-dessous (2 derniers articles) une explication un peu théorique, je vous l’accorde, néanmoins nécessaire pour comprendre ce qu’il se passe durant une séance d’olfactothérapie en rééquilibrage énergétique.

Les NADIS ou canaux énergétiques


De racine sanscrite, les nadis sont des canaux énergétiques dans lesquels circule le « Prana » (ou énergie vitale pure) selon des règles très complexes, tenant compte des heures, des mouvements solaire et lunaire et de l’état particulier de chaque étre humain.
La purification des nadis par des respirations spécifiques, constitue l’exercice premier et le plus important pour les yogis. Elle régularise la vie tout entière et équilibre l’être humain.

Parmi les 72 000 canaux énergétiques répertoriés, formant une sorte de filet ou d’enveloppe dans le corps, 3 nadis importants reliés directement aux 7 chakras principaux, doivent être connus pour comprendre le fonctionnement énergétique.

IDA : vaisseau latéral situé à gauche de la colonne vertébrale et du canal axial (sushumna), régit la force mentale.

 

TRAJET :

  • Ida prend son siège au niveau du premier chakra, Mulhadhara, situé sur le plancher pelvien. Il monte à gauche de la colonne vertébrale, irrigue le cerveau droit et aboutit dans la narine gauche.
  • Ida correspond à la lune. Il représente l’élément féminin.
    Son énergie est froide, ascendante et de couleur bleue.Ida est en relation avec les Eléments TERRE et EAU.QUALITES :
    Ida influence le système nerveux parasympathique qui transmet les impulsions aux organes pour en stimuler le fonctionnement.

    Par son irrigation du cerveau droit, Ida est responsable des perceptions psychiques et extrasensorielles. Il stimule les activités créatives, artistiques, traite les informations et contrôle l’orientation dans l’espace.

    Son énergie froide permet d’abaisser la température du corps.
    Dans sa fonction harmonieuse, Ida qui représente notre subconscient, libère des peurs et des sentiments de culpabilité.

    DÉSÉQUILIBRE :
    nous rencontrons l’ignorance, la paresse, un esprit passif tourné vers le passé, ainsi que tous les aspects émotionnels négatifs.
    S’enfermer dans le silence, douter sans pouvoir passer à l’action, rester dépendant des conditionnements familiaux, sociaux ou personnels, traduisent le déséquilibre du canal Ida.

    Sa pathologie se manifeste par des désordres psychiques et mentaux tels que certaines dépressions, certaines formes d’épilepsie, la sénilité considérée comme l’aboutissement d’un long déséquilibre…

    Il convient de savoir que toute activité physique ou mentale excessive, paralyse le côté émotionnel, donc Ida, ce qui peut engendrer des maladies graves.

 

  • PINGALA, vaisseau latéral placé à droite de la colonne vertébrale et du canal axial (sushumna), régit la force physique.

 

  •  

TRAJET :P ingala prend également son siège au niveau du premier chakra MULHADHARA (comme Ida).

 Il monte à la droite de la colonne vertébrale, irrigue le cerveau gauche pour aboutir à la narine droite. Pingala représente le principe masculin.Son énergie est solaire, chaude, dynamique, descendante et de couleur rouge.En relation avec le système nerveux sympathique, il stimule l’activité musculaire (en libérant l’adrénaline).

Pingala contrôle le rythme cardiaque, active le corps physique et oriente la conscience vers le monde extérieur. Les Eléments concernés par Pingala sont FEU et AIR.

 

 QUALITES : Relié à l’hémisphère gauche, Pingala est responsable des capacités de raisonnement, d’analyse et de logique. Son énergie chaude permet d’augmenter la chaleur du corps et contrôle l’énergie digestive.

Pingala régit l’énergie au travers de laquelle nous travaillons et agissons.

 

 DESEQUILIBRES : Sur le plan physique, nous rencontrons les maladies de type chaud. Donc essentiellement les maladies aiguës à caractère inflammatoire et certains troubles cardiaques et digestifs.Ces troubles peuvent traduire un excés de l’EGO au détriment du SOI. Sur le plan psychologigue, les déséquilibres de Pingala engendrent un esprit dominateur, égoïste, colérique, agressif et matérialiste. Les personnes perfides, sans scrupule vivent en excès sur ce nadi.

 

  • SUSHUMNA se situe au centre, dans le canal axial situé en avant de la colonne vertébrale.

Ce canal est très complexe, il représente l’inconscient, il constitue le supra mental, l’abolition des dualités, l’éveil.

Sushumna est le canal le plus important. Sans le confondre avec le système nerveux central ou cérébro-spinal, il serait en relation avec celui-ci. Son énergie est neutre. Les techniques (d’origine Tantrique) de contrôle du souffle (SWARA YOGA) ou de dynamique du souffle (PRANAYAMA) permettent d’activer ce canal et d’éveiller les facultés intelectuelles et spirituelles. Mais dans le Swara Yoga, les adeptes sont mis en garde : En effet, si les facultés spirituelles s’éveillent, les tendances criminelles peuvent également se manifester.

 Donc Sushumna peut être active aussi bien chez les yogis en méditation profonde que chez les terroristes et criminels! Ces trois nadis gouvernent le corps entier.

 

 

En résumé, CORPS SUBTILS, CHAKRAS et NADIS sont interdépendants.
Ils forment en quelque sorte le squelette énergétique de l’être humain et déterminent ses conditions psychophysiologiques, son caractère, son comportement, sa constitution, ses fonctions organiques et métaboliques.

 Vali – olfactothérapeute

 

 

 

 

L’olfactothérapie, Ida et Pingala par Gilles Fournier

 

L’Olfactothérapie utilise donc la puissante capacité évocatrice des odeurs comme fil d’Ariane en psychosomatique. Si vous avez du mal à identifier votre mal être, vos souffrances, l’odeur va vous accompagner afin de vous aider à mettre des mots sur vos maux. Ainsi, ce qui vous semblait flou, va s’éclairer grâce à la connexion directe de l’odorat au cerveau émotionnel.

 

Si l’ Olfactothérapie n’était qu’un moyen nouveau et efficace pour sonder et soigner la psyché, cela suffirait à lui offrir ses lettres de noblesses… Mais elle va plus loin: par le choix spécifique de certaines essences, elle a une portée conséquente en énergétique.

 

En effet, les terminaisons d’Ida et de Pingala se trouvent dans chaque narine. À chaque inspir l’air chargé de prana (énergie vitale contenue dans l’air) pénètre dans les narines. Les capteurs terminaux d’Ida et Pingala s’imprègnent de prana pour le distribuer tout au long de la chaîne des plexus. Ces derniers vont ensuite répartir cette énergie vitale dans tout le corps via les nadis.

 

Nous avons vu que les odeurs étaient omniprésentes dans notre environnement, même si nous n’en sommes pas conscients. Ces odeurs ont une influence certaine sur la qualité vibratoire du prana capté par Ida et Pingala, elles « colorent » en quelque sorte cette vibration. Lorsqu’en Olfactothérapie une odeur puissante et précise est inspirée, l’information vibratoire du prana est complètement imprégnée d’une nouvelle fréquence. Cette fréquence portée par celle du prana informe alors elle aussi tous les plexus. Or un plexus en particulier va vibrer plus ou moins en résonance avec la fréquence venant de l’odeur. C’est celui qui a le taux vibratoire le plus proche. À la façon d’un diapason qui donne le ton pour accorder un instrument, l’odeur donne une fréquence à un plexus comme une référence. Si le plexus vibre harmonieusement cette information nouvelle ne le dérangera pas, au contraire, il s’en trouvera renforcé par synergie. Par contre, si le plexus est perturbé, signe d’un trauma passé mal « digéré », cette odeur/fréquence rappelle le stress énergétique présent. La différence entre la fréquence de l’odeur et celle du plexus dérange, et la personne n’aime pas l’odeur en question.

 

Même si l’odeur est tout à fait nouvelle pour la personne car c’est sa fréquence qui réveille la souffrance! Cela ne signifie pas qu’une odeur d’Olfactothérapie aimée correspond à un plexus/archétype harmonieux… parfois cet « amour », est comme une béquille, ou un pansement, qui aide à mieux supporter une souffrance: derrière l’amour se cache parfois la haine.

 

Le but de l’Olfactothérapeute est donc de :

 

- Détecter le ou les plexus perturbés à l’aide des odeurs dont il dispose.

- Accompagner le consultant dans sa prise de conscience, du trauma associé à cette perturbation grâce au pouvoir évocateur de l’odeur.

- Faciliter sa libération émotionnelle par l’odeur encore, et par le toucher particulier de certaines zones du corps.

- Donner au plexus la bonne fréquence par l’utilisation vibratoire de l’huile essentielle et une remise à zéro d’Ida et Pingala.

- Vérifier par la nouvelle appréciation de l’odeur si le changement est effectif.

Ainsi, chaque archétype associé à un plexus correspond à la fréquence d’odeurs du coffret Olfacto.

 

Article de Gilles Fournil

 

 

L’olfactothérapie 26 July, 2008

Catégorie Exercices d’harmonisation (Auteur : Corinne SUDRIE)

 

L’utilisation des huiles essentielles pour améliorer le bien-être physique et psychique a commencé chez les Pakistanais il y a  plus de 7000 ans.

 

Par la suite, les descriptions de différents usages des huiles essentielles apparaissent en Mésopotamie, en Egypte et chez les Romains.

 

Les Egyptiens ont élaboré le mode d’utilisation des huiles essentielles le plus diversifié : de l’esthétique et bien être dans la vie quotidienne aux soins des différentes maladies et l’embaumement. Ces pratiques  correspondaient à leur système de croyances concernant les besoins physiques, émotionnels, mentaux, énergétiques et spirituels qui caractérisent les êtres vivants.

En Europe l’usage des huiles essentielles commence à se développer à partir de 15ème siècle pour être relégué en arrière plan par la découverte de la pénicilline en 1935.

En 1970 Valnet relance le débat sur les applications des huiles essentielles dans le domaine de la santé et, en 1990, est publié le premier ouvrage qui décrit les recherches scientifiques concernant leurs propriétés et  indications thérapeutiques : « L’Aromathérapie exactement » de P. Francome et D. Pénoël.

Pour les parfumeurs qui utilisent les huiles essentielles dans leur travail, l’objectif principal est de sentir bon.

L’objectif des naturopathes, qui sont souvent également des aromathérapeutes, est de se sentir bien. En effet, les huiles essentielles ont des propriétés qui facilitent l’apaisement et la  rééquilibration des individus aussi bien sur le plan physique que psychique.

L’odorat est un de nos sens qui est rarement abordé dans le travail de la relation d’aide. Il joue cependant un grand rôle dans la perception que nous avons de l’environnement et de nous-même. C’est le seul sens qui est directement lié au cerveau archaïque, il influence d’une manière quasi-instantanée nos états d’âme et guide nos fonctionnements.

Contrairement à la vue, l’ouïe ou au toucher, les informations reçues par notre sens de l’odorat se passent très fréquemment de la conscientisation. Ainsi, les différentes odeurs, intimement liées à certains souvenirs et certaines émotions, peuvent nous influencer à notre insu.

Une exploration progressive, consciente et méthodique de leur influence  sur notre manière de fonctionner nous offre la possibilité de travailler en douceur sur nos émotions et nos réactions instinctives. Elle nous aide à comprendre nos émotions, à nous ressourcer et nous libérer de certains blocages émotionnels inconscients. Elle nous aide donc à nous comprendre, à définir nos zones d’inconfort, à évacuer nos souffrances du passé et à augmenter notre bien-être.

 

Comme le dit si bien Gilles FOURNIL créateur de l’olfactothérapie :” L’odorat est vraiment le sens privilégié pour accéder au monde de l’émotionnel et de l’inconscient.  La puissante capacité évocatrice des odeurs sert de fil d’Ariane en psychosomatique; elle permet de retrouver l’origine d’une tension, d’un traumatisme corporel ou psychique dans le respect de la personne et souvent à sa grande surprise. Elle nous amène l’émergence d’une peur, l’expression soudaine d’une colère, la mise à jour d’une peine. L’odeur, guide le consultant et le praticien dans les méandres des souvenirs et des émotions. Cette exploration éclaire petit à petit la nature du conflit et toutes les implications associées (sensations physiques, croyances, comportements?).

Alors l’énergie bloquante utilisée pour renier une partie de soi se libère; non seulement elle ne crée plus de tension, mais elle devient disponible pour effectuer un retour à la santé, au mieux-être (énergie d’auto-guérison).En même temps que la perception de l’odeur change, la personne réalise dans son ressenti la possibilité de se détacher des conséquences du problème.

C’est une thérapie qui permet d’aller directement aux émotions sans passer par la barrière du mental.  Si vous souhaitez tester cette méthode pour votre développement personnel, n’hésitez pas à me contacter.

 

 

 

 



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